Fiscalité

Micro-foncier : fonctionnement, plafond et abattement

Mis à jour le 8 juillet 2026 5 min de lecture

Le micro-foncier est le régime simplifié d'imposition des revenus d'une location nue. Il applique un abattement forfaitaire de 30 % sur les loyers, sans avoir à justifier de charges, à condition que les revenus fonciers annuels ne dépassent pas 15 000 €.

Comment fonctionne le micro-foncier ?

Vous déclarez le montant brut de vos loyers ; l'administration applique automatiquement un abattement de 30 % censé couvrir vos charges. Vous n'êtes imposé que sur 70 % de vos loyers, au barème de l'impôt sur le revenu, plus les prélèvements sociaux.

Le plafond de 15 000 €

Le micro-foncier est accessible tant que vos revenus fonciers bruts annuels restent inférieurs ou égaux à 15 000 €. Au-delà, le régime réel s'applique obligatoirement. Certains dispositifs (monuments historiques, certains démembrements) excluent aussi le micro-foncier.

Micro-foncier ou régime réel ?

Le micro-foncier est avantageux si vos charges réelles sont inférieures à 30 % des loyers. Dès que vous avez des travaux, des intérêts d'emprunt ou des charges importantes, le régime réel devient plus intéressant car il permet de tout déduire.

SituationRégime recommandé
Peu de charges (< 30 % des loyers)Micro-foncier
Travaux, crédit, charges élevéesRégime réel

Comment opter

Le micro-foncier s'applique par défaut si vous êtes éligible. Pour passer au réel, il suffit de déposer une déclaration 2044 ; l'option est alors valable trois ans et reconduite tacitement.

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Questions fréquentes

Quel est le plafond du micro-foncier ?

15 000 € de revenus fonciers bruts par an. Au-delà, le régime réel devient obligatoire.

Micro-foncier ou réel : que choisir ?

Le micro si vos charges sont inférieures à 30 % des loyers ; le réel dès que vous avez des travaux, un crédit ou des charges importantes.

Comment passer au régime réel ?

Il suffit de déposer une déclaration 2044 ; l'option vaut trois ans et se reconduit tacitement.

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