État des lieux

Les erreurs fréquentes dans un état des lieux

Mis à jour le 8 juillet 2026 5 min de lecture

Un état des lieux bâclé est la première cause de litige à la sortie du locataire. Descriptions imprécises, compteurs non relevés, absence de photos : ces erreurs empêchent de justifier une retenue sur le dépôt de garantie. Voici comment les éviter.

Erreur n°1 : des descriptions trop vagues

Écrire « bon état général » ne protège personne. Chaque élément (sol, mur, plafond, équipement) doit être décrit précisément, avec les défauts constatés. Plus la description d'entrée est détaillée, plus la comparaison de sortie est solide.

Erreur n°2 : oublier les compteurs

Les index d'eau, de gaz et d'électricité doivent être relevés à l'entrée et à la sortie. Les oublier ouvre la porte aux litiges de consommation et prive le bailleur d'un point de référence.

Erreur n°3 : pas de photos datées

Les photos horodatées, annexées à l'état des lieux, sont vos meilleures preuves. Sans elles, il est très difficile de démontrer une dégradation apparue en cours de location.

Erreur n°4 : bâcler l'état de sortie

L'état des lieux de sortie doit être aussi minutieux que celui d'entrée, et réalisé dans les mêmes conditions (logement vide, éclairé). C'est sa comparaison avec l'entrée qui détermine les retenues légitimes.

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Questions fréquentes

Un état des lieux flou est-il valable ?

Il est valable mais quasi inexploitable : sans précision ni photos, le bailleur ne peut pas prouver de dégradation et ne peut rien retenir.

Que faire sans état des lieux d'entrée ?

Le logement est présumé avoir été remis en bon état ; aucune retenue n'est possible sur le dépôt de garantie à la sortie.

Les photos suffisent-elles comme preuve ?

Si elles sont datées, annexées et acceptées par les deux parties, elles constituent une preuve solide en complément du descriptif.

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